14 / 12/ 2004 Sylvie Le Bars - Arkandis
Je termine la lecture des « chroniques de l’oiseau à ressort » d’Haruki Murakami, et ne résiste à l’envie de vous faire partager ma passion pour cet auteur contemporain qui construit des histoires à la trame enchevêtrée. Une fois encore Murakami nous entraîne dans le quotidien d’un jeune japonais, qui va explorer plusieurs niveaux de conscience et nous faire découvrir un univers parallèle peuplé d’ombres de formes étranges et hostiles, autant d’émanation et de co-construction d’une alternative à la réalité. Cette fois ce sont des profondeurs d’un puis que s’établit le contact. Dans d’autres histoires un ascenseur ou les canalisations des égouts font passerelle. J’ai lu presque toutes les traductions françaises de son œuvre – la ballade de l’impossible – la course au mouton sauvage – la fin des temps – danse danse danse – l’éléphant s’évapore – après le tremblement de terre – au sud de la frontière, à l’ouest du soleil – les amants du spoutnik- et je vous les recommande tous.
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