31 / 01/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis
Réunions du Club de l’hypermonde
Au programme :
- 3 février : les plates-formes e-learning
- 10 février : travailler et vivre avec le web (une expérience personnelle)
- 17 février : l’authentification forte
- 10 mars : informatique et urbanisme
- 17 mars : l’extreme programming
- 24 mars : la cérémonie du thé
- 31 mars : l’homme augmenté
- 7 avril : l’urbanisation du système d’information
- 24 avril : la “vexation par les machines” selon Sloterdijk.
Ces réunions sont réservées aux membres du Club et à leurs invités. Si vous n’êtes pas dans ce cas, mais souhaitez y participer, mettez un courriel au président Marc Robichon.
Sylvie Le Bars - Arkandis
Une étude menée par Bernardo Huberman et son équipe du Laboratoire d’information dynamique de Hewlett Packard -rapportée par ComputerWorld- semble démontrer sur la base de l’analyse des échanges de courriers électroniques qu’il existe des communautés d’intérêt très efficaces qui transcende totalement l’organisation.
Ce constat renforce l’idée, que la localisation d’expertise à partir des documents gérés sur le poste de travail individuel est promise à un réel avenir dans l’entreprise. Une sorte de logiciel social dans lequel le profil ne serait pas publié par l’humain, mais construit automatiquement.
Human Links est l’une des sociétés qui se positionnent astucieusement sur ce créneau, proposant une indexation des éléments stockés sur le poste de travail qui est ensuite accessible en P2P.
Nos traces nous trahissent.
[Source InternetActu]
27 / 01/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis
L’expansion publie un article de Laure Gitton sur la gestion des connaissances en entreprise. Elle rappelle ainsi qu’”il n’y a de richesse qu’humaine… Pour en savoir plus visitez Kesako.
26 / 01/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis
Le rôle du laboratoire de l’INRIA Disc (Direction de l’information scientifique et de la communication) est principalement d’aider les chercheurs à communiquer :
· avec leurs pairs, en les aidant à préparer leurs présentations audiovisuelles pour les congrès, · avec les industriels, en présentant des démonstrations d’applications potentielles, · avec les décideurs publics, en insistant sur les enjeux technologiques et sociétaux, · et, plus récemment, avec le grand public, pour le développement de la culture scientifique dans le domaine des Stic avec le portail Interstices.
Je vous recommande un détour par Interstices ou vous trouverez dans la rubrique Connaître un article illustré d’applications visuelles et interactives sur “L’intelligence en essaim ou comment faire complexe avec du simple”.
[Source : Stic Hebdo interview de Bernard Hidoine par Pierre Berger]
25 / 01/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis
Le journal Libération rapporte ce matin les conclusions prises par plus de 40 directeurs de rédaction qui se sont réunis hier à «Libération» pour lancer un appel à la liberté de la presse et réfléchir à des actions communes. »
Parmi celle-ci je relève :
« Est aussi décidée la création d’une «banque d’informations», où toutes les rédactions à Bagdad se tiendront mutuellement au courant de ce qu’elles font, des endroits où elles se rendent, mais aussi des zones à éviter ou des risques particuliers. »
Article d’ Olivier COSTEMALLE.
24 / 01/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis
Préparant une intervention pour la réunion d’une association qui œuvre à la transmission d’entreprises, j’ai effectué une recherche sur la gestion des connaissances dans le cadre d’une cession / reprise d’entreprise. Littérature, témoignages sur ce sujet sont pratiquement inexistants.
Pourquoi ?
La gestion des connaissances est-ce une affaire de grands comptes ?
Lors de la transmission, il y a une période en double commande qui s’assimile naturellement à un transfert de connaissance qui ne nécessite de discours ?
Autres raisons ? Avez-vous des idées sur cette question ?
21 / 01/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis
Le jeudi 20 janvier se déroulait à l’université Paris 8, une journée d’étude intitulée « Organisation des connaissances ». organisée par F. Papy et S.Chauvin du laboratoire Paragraphe . Des diverses interventions - Jean Michel - Jean Heutte - Bruno Bachimont - Manuel Zacklad - Claude Baltz, j’ai choisi de résumer celle de Michel Autier de Trivium ébouriffante qui s’intitulait Cartographie des ignorances VS organisation des connaissances. Je reviendrai ultérieurement sur celle de Jean Michel qui propose une approche opérationnelle de l’organisation des connaissances.
Notre société est dans un mouvement permanent qui ne permet plus d’anticiper les savoirs qui seront nécessaires pour résoudre les problèmes qui se posent.
La crise des savoirs a été tout d’abord identifiée dans les universités, mais elle a très vite gagné les entreprises. Les projets n’aboutissent jamais, et ils sont toujours remplacés par de nouveaux. Le turn over des objets, et des organisations est supérieur à celui des personnes.
Avec la numérisation, le document s’est liquéfié. Le document était cristallin, parfait, organisé, il avait une identité qui ne pouvait pas être remise en cause. Avec la numérisation, le texte sort de sa linéarité et donc de sa géométrie au profit d’une recomposition lié au regard de son utilisateur. La métaphore de l’information liquide semble parfaitement en cohérence avec le vocabulaire utilisé pour en parler: « baigner dans l’information, se noyer dans l’information, un océan d’informations, surfer ». On pourrait donc parler de déglaciation du document par la numérisation.
La connaissance est subjective. Connaître c’est co naître, soit naître avec. Tout être humain s’inscrit en permanence dans un processus de production de connaissances. Le savoir quant à lui est une forme instituée de la connaissance. Le savoir tente d’être universel.
Humain est sur un tapis roulant qui va de plus en plus vite, il doit gérer cette dynamique sans plus aucunes références stables, sans pouvoir anticiper les problèmes qu’il va rencontrer. Là où il y a connaissance, il n’y a pas de problème. Le problème peut être interprété comme un manque de connaissance. Le problème est un obstacle dans la dynamique –obstacle sens étymologique du mot problème- de la trajectoire d’une entreprise.
3 stratégies de résolutions de problèmes.
1 - Plonger le problème dans l’information pour le dissoudre – di solution- 2 - Trouver le problème canonique déjà résolu qui ressemble au problème rencontré. 3 - Trouver parmi vos connaissances, au sens personnes que vous connaissez, celle qui saura trouver la solution du problème. On pourrait alors parler d’absolution ab solution, stratégie qui consiste à mettre le problème à côté de soi.
En conclusion, dans un monde en mouvement, il y a des entreprises qui croient se fixer des objectifs, alors qu’elles devraient se fixer des subjectifs (des humains) cf « Les arbres de compétences ».
19 / 01/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis
Flexibilité totale – Liberté d’expression – Transparence – Convivialité – Information aux clients – Notoriété - Média le moins coûteux – Spontanéité – Instantanéité… beaucoup de satisfactions de la part des blogeurs invités aux Coulisses du blog. Blog marketing Le buzz médiatique autour du phénomène blog a généré indéniablement un trafic important vers les blogs des entrepreneurs pionniers dans l’usage de ce mode de communication. Les suiveurs n’auront pas cette chance.
Blog interne à l’entreprise Plate forme très rapide à mettre en œuvre, peu coûteuse, appropriation par les utilisateurs en 5 minutes, et surtout pas d’intervention de la direction informatique. Voilà de façon un peu caricaturale la position des deux intervenants. Il faudrait compléter cet éloge par le point de vue des utilisateurs… Voir le billet de François Nonnenmacher pour une présentation structurée de l’usage des blogs au sein de l’entreprise.
Blog d’opinion Remarquable intervention de Pierre Bilger qui ne tarit pas d’éloges sur le plaisir qu’il trouve à échanger via les commentaires et à rencontrer ses interlocuteurs.
18 / 01/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis
Le Générateur Poïétique est un dispositif expérimental [et non commercial] permettant à un grand nombre de personnes d’interagir individuellement en temps réel sur une seule et même image collective. Des expériences en ligne sont régulièrement menées auxquelles il est possible de participer –d’expérience assez envoûtant –
Ce projet est mené par Olivier Auber, qui se présente comme chercheur indépendant dans le domaine de l’expérimentation culturelle et des médias dits nouveaux
Le Wiki du Générateur Poïétique est développé sur la plate forme de CraoWiki
Sylvie Le Bars - Arkandis
La réunion de janvier de SparklingPoint a été l’occasion de fructueux échanges sur l’utilisation des Wikis en entreprise. L’invité était Ludovic Dubost XPertNet et animateur de la communauté XWiki.
Plusieurs points saillants.
La mise en forme minimale des Wikis est un atout pour l’appropriation et la modification des contenus. Trop de présentation donnant un caractère trop personnel au contenu.
L’édition wysiwyg est un leurre qui distrait le contributeur du contenu. Le formalisme minimal de mise en page apporte une concentration sur le contenu qui est salutaire pour l’objectif de publication.
Le Wiki peut constituer la pierre angulaire du système de gestion de contenu d’une petite entreprise, et pour les grands comptes ils constituent une très bonne solution pour supporter les initiatives d’un groupe qui ne peuvent pas toujours être prises en compte par la DSI.
L’une des évolutions proposées par Ludovic est la possibilité de développer des petites applications qui permettent d’augmenter la convivialité pour les contributeurs - exemple la saisie d’une valeur dans un champ.
