Ontologie quand tu nous tiens!

30 / 11/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis

Le journal du management publie aujourd’hui un article de Didier Naud (BFD Management) intitulé « La gestion des connaissances une affaire de méthode et de pratique ».



Et là surprise, après quelques paragraphes un peu convenus…. Un panégyrique des ontologies…

Mais en y regardant de près Didier Naud commence sa carrière comme professeur de philosophie… on ne se refait pas.

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Intelligence collective suite…

Sylvie Le Bars - Arkandis

[logo du projet cyclone] Le projet de recherche Cyclone

Et l’organisation des Rencontres Intelligence Collective en Mai 2006

  • Collective Intelligence and Interaction In Communities, Large Organizations and collaborative NEtworks

    Le projet CYCLONE est l’un des deux projets de recherche de l’axe INTELLIGENCE COLLECTIVE du LGI2P (Centre de recherche de l’EMA situé à Nîmes). Il focalise ses travaux sur le travail collaboratif dans les communautés en émergence. Il associe des chercheurs en intelligence artificielle du LIRMM et des chercheurs en sciences humaines et sociales du CERIC autour de cinq thèmes principaux : cognition collective, cognition distribuée, technologies de l’interaction et de la représentation, systèmes multiacteurs et multiagents, dispositif socio-technique. L’INTELLIGENCE COLLECTIVE est abordée comme “une conjecture relative à la capacité d’un groupe d’acteurs humains et d’agents artificiels, à atteindre dans l’action une performance d’un niveau supérieur”. Cette hypothèse sous-tend l’existence et la mise à profit de processus cognitifs d’apprentissage, de représentation, de décision, mais aussi de processus sociaux comme le partage, l’échange, la négociation, l’auto-organisation, ou encore de processus relationnels (ou de socialisation), comme la reconnaissance, la compétition, l’implication. Dans ce vaste champ de recherche, le projet CYCLONE s’intéresse particulièrement à la coopération intellectuelle entre humains dans un environnement techniquement augmenté, et aborde la problématique à différents niveaux : situations de travail collaboratif, modèles phénoménologiques, artefacts cognitifs et techniques, et plateformes virtuelles. La démarche consiste à associer : recherche spéculative (émergence, action située, construction des connaissances), développements technologiques (plateformes logicielles) et études de terrain.

Si Pollux avait eu des tags…il n’aurait pas perdu son sucre

29 / 11/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis

[dessin de Pollux]A la base de cette réflexion, il y a l’article de Clay Shirky « Ontology is overrated : Categories, Links, and Tags » qui reprend deux présentations qu’il a faites. La première à O’Reilly Etech en mars intitulées “Ontology is overrated”. La seconde à IMCExpo en avril, intitulée : « Folksonomies & Tags : the rise of user developed classification”.
Cet article est articulé en deux parties.
La première expose l’usage de la classification :

  • par les chimistes avec la classification des éléments,
  • par les bibliothécaires,
  • par Yahoo,


La seconde expose l’émergence d’une classification par les tags, avec le très populaire del.icio.us.

[photo de Clay Shirky] La qualité des exemples proposés est remarquable, mais je n’ai pas trouvé la cohérence de l’argumentation.

La classification périodique des éléments est un outil de travail qui a entre autre permis d’anticiper des découvertes. Pas trop de rapport avec l’accès à l’information.

Pour ce qui est de l’information distinguons les deux rôles : celui qui classe l’information et celui qui souhaite la retrouver.

Dans le cas des bibliothèques, de yahoo … celui qui classe l’information n’est pas celui qui souhaite la retrouver. Et là forcement il y a frottement. J’entends mon homme qui régulièrement me demande « Mais où as tu rangé le ….. ? » Même avec l’expérience, le classement de l’autre reste problématique, énigmatique…

Avec del.icio.us, il y a identité entre celui qui range et celui qui retrouve. C’est le même quidam qui décore une référence avec des tags et qui utilisera les tags pour retrouver ses trésors. C’est plus facile d’être en cohérence avec ses propres tags, quoi que….sans jardinage l’entropie retrouve ses droits (cf mon précédent billet).
Pour être cohérente, la comparaison doit être réalisée entre la recherche d’une information en utilisant une classification et la même recherche en utilisant les tags posés par le collectif. Avec un second niveau de comparaison avec la même recherche basée sur l’indexation full-text du document telle que réalisée par Google.
Expérimentation
Je fais le test avec Pollux (l’avantage de l’utilisation d’un nom permet de contourner l’aspect du plurilinguisme sous-jacent).
Google plus de 2 millions de résultats

delicious 9 résultats

Vous me direz que mon exemple est mal choisi, et que web2 serait un meilleur candidat compte tenu de la population qui a connaissance et utilise ce service.
Google :4,5 millions
delicious : 19 mille en comptant les doublons


Il n’y a toujours pas photo, et pourtant personnellement je me tournerais aujourd’hui plutôt vers delicious pour glaner une référence sur le sujet.


Je n’ai pas encore lu d’études sur la pertinence des résultats lorsque l’on effectue une recherche en utilisant delicious.


Et puis en ce qui concerne les ontologies… là j’ai l’impression que l’auteur a raté une marche…cf billet publié par Stefano’s Linotype

Ressources :
Le site web de Clay Shirky
L’article en question
La classification des éléments

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Ontopia annonce Ontopoly

Sylvie Le Bars - Arkandis

Ontopoly, a new web-based tool for creating, populating and managing corporate ontologies, will be launched by Ontopia at Online Information 2005

Article sur ManagingInformation.org
Ontopia.net

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FeedBlitz pour recevoir les mises a jour de ce blog par e-mail

28 / 11/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis

Pour les lecteurs qu’RSS laisse de marbre, et il y en a…voici un service d’abonnement aux mises à jour de ce blog par e-mail.

Il suffit d’indiquer l’adresse à laquelle on souhaite recevoir les mises à jour. Vous devez valider votre abonnement à partir du mail d’inscription que le service vous envoie immédiatement et puis c’est tout.


Tout est URL, aussi pour lutter contre l’enterrement « première classe » des signets, je vous propose la typologie suivante :

  • Service
  • En attente
  • Projet
  • Mémoire



Les signets Service, ce sont ceux que l’on invoque très régulièrement : agrégateur RSS, email, encyclopédie, traducteur, trafic routier ou horaire SNCF, pages jaunes, my delicious, bookmarklet pour alimenter delicious, Technorati et autres moteurs de recherche, Rollyo… Ils sont peu nombreux et doivent être accessibles d’un clic. Deux suggestions : une page HTML que l’on ouvre par défaut pour chaque invocation d’un navigateur ou la catégorie “personnel” des signets FireFox qui s’affiche en panneau latéral ou en barre d’outil. La page HTML nécessite d’être éditée pour la mettre à jour, ce qui est plus long que de simplement ajouter à signet au gestionnaire FireFox. J’utilise les deux…

Les signets En attente, ce sont ceux que l’on n’a pas le temps de « traiter » tout de suite. Ils sont potentiellement intéressants, billets, article signalés par des alertes, mais ils méritent d’être lus et exploités avant de peut-être gagner la prestigieuse catégorie Mémoire. Je suggère de confier ces signets à delicious (ou à un service équivalent), en les identifiants avec un tag spécifique qui leur est réservé, et qui ne risque pas d’interagir avec son système personnel de tags. Ce tag permet de lister immédiatement les signets en attente et de les traiter suivant le temps disponible. Personnellement j’essaie de ne pas dépasser les 100 références en attente. 100 c’est une page del.icio.us, et il me paraît assez facile de conserver un minimum du contexte a l’origine de cette url en attente. Ne pas oublier lorsque l’on a traité la référence en attente de la supprimer ou de l’indexer pour quelle entre dans la Mémoire.

Les signets Projet sont collectés pour un projet spécifique : rédaction d’un article, étude d’intelligence économique, étude concurrentielle, recherche d’un fournisseur… Un signet projet est souvent identifié par d’autres tags que le tag du projet auquel il participe. Lorsque le projet est terminé. Les signets peuvent être tels quels conservés ou détruits, on peut choisir de conserver le tag spécifique au projet ou de le supprimer pour rendre leur banalité aux signets qui étaient attachés au projet.



Les signets Mémoire sont conservés pour un usage ultérieur potentiel. Le soin apporté à l’indexation de ces signets est fondamental pour les retrouver. Le système personnel de tag émerge au fur et à mesure de l’utilisation des tags. On commence par tagger les URL en fonction du contenu qui a retenu notre attention. Après l’indexation de quelques dizaines d’URL, un travail sur les tags s’impose. Fusionner les doublons « Faute de frappe ». Fusionner les doublons sémantiques. L’étape suivante consiste à regrouper les tags dans des « clusters », un tag pouvant apparaître dans plusieurs clusters. Ce « jardinage » des tags doit être régulier. Les « mauvaises herbes » poussent avec une rapidité hallucinante. Et puis « planter » chaque nouveau tag dans les bons clusters est une bonne façon de travailler sur la méta connaissance des domaines pour lesquels ont constitue une mémoire.

Quelques conseils en vrac :

  • J’ajoute aussi des tags qui ne concerne pas le contenu, mais la forme du contenu. J’indique si c’est un billet, un article, un livre, un tutoriel, un logiciel, un service…

  • Pour les articles et les billets j’ajoute un tag concernant la date de publication.

  • J’éprouve parfois le besoin de noter le signet. J’ai donc créé des tags * ** *** ****. Je n’indexe pas systématiquement avec ce type de tag, mais si la référence sort du lot, j’ai envie de me le signaler.

  • Pour représenter une expression composée comme intelligence collective. J’utilise un seul tag [intelligenceCollective] plutôt que [intelligence] et [collective]. J’ai choisi d’indexer les expressions composées d’un seul tag, parce que je mémorise aussi des articles traitant d’intelligence Economique et d’autre relatif à l’intelligence.

  • Dans le champ « Note » du signet, je copie parfois l’URL qui m’a fait découvrir cette adresse, un billet, un article… Cela me permet de reconstituer un pseudo contexte parfois utile.

  • J’utilise delicious dans un contexte individuel. Le collectif est un effet de bord non négligeable, mais qui n’a de valeur que si les URL que je confie à delicious sont « vraiment » importante pour moi. C’est le véritable intérêt individuel qui donne de la valeur à ce partage.



Je regrette :

  • De ne pas pouvoir faire une recherche « à la Rollyo » en utilisant comme base de recherche mes URL delicious.

  • De ne pas pouvoir définir de synonymes, ce qui réduirait le « jardinage ».

Intelligence Collective - Quoi de neuf?

24 / 11/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis

Un article publié sur ZDNet par Alain Fernandez à propos de « l’intelligence collective en pratique » m’a donné envie de faire un rapide tour d’horizon de ce qui se dit actuellement autour du thème de l’intelligence collective.

J’ai utilisé FreeMind pour collecter ces informations que je publie ici en utilisant directement les ressources de publication de ce logiciel. Plusieurs dizaines de ressources sont pointées. Pas d’exhaustivité, juste un panorama des derniers billets publiés sur le sujet et des adresses confiées à del.icio.us sur ce thème.


Web 2.0 API references

18 / 11/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis

Un certain John Musser collecte et publie toutes les informations sur les API des applications Web 2.0. 116 sont recensées. Je ne suis pas une consommatrice d’API, mais rien que la liste des applications vaut le détour, et peut-être quelques tests.

[via MediaTech]

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Construire une ontologie

15 / 11/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis

Lu sur le blog de Christian Fauré, un guide pour construire une ontologie.

Les références sont très universitaires : Bruno Bachimont, Raphaël Troncy et Nathalie Aussenac-Gilles, mais cette représentation de la connaissance sur la connaissance a-t-elle réellement quitté les labos ?


Excalibur recherche semantique sur le web

Sylvie Le Bars - Arkandis

J’ai assisté, la semaine passée, à une démonstration d’Excalibur le moteur de recherche sémantique de Convera. Ce service de recherche sur le web est tout neuf. Très onéreux. Destiné à de très grosses entreprises.


Bien sûr une recherche qui fait intervenir la sémantique est incomparablement plus efficace qu’une recherche de type Google. Google reste au ras du mot, et propose les résultats suivant une priorité souvent discutable.

Mais, quels seront les utilisateurs de ce type de service ?

Je n’imagine pas qu’un service d’intelligence économique ou de veille se lance dans une chasse aveugle sur la toile. La moindre expérience permet de dessiner les contours d’une surveillance.
Sur le site de Convera il semblerait que les médias soient désignés comme utilisateurs potentiels. Mais pour une culture de surface, la première page de résultats de google est souvent largement suffisante…

La présentation était réalisée par la société Acamaya qui représente l’éditeur en France.

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Le Blog d'Arkandis

Ce journal, en ligne depuis décembre 2004, me permet de vous faire partager mon point de vue sur l'actualité des technologies d'accès à l'Information de l'Entreprise.

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