14 / 11/ 2005 Sylvie Le Bars - Arkandis
Voici un article du “New York Times” * intitulé “Meet the Life Hacker”, rédigé par Clive Thompson le 6 octobre 2005.
Un sujet très à la mode avec notamment le fameux « Getting Things Done » de David Allen.
Cette méthode est bien sûr citée dans l’article, mais il s’appuie surtout sur les témoignages de deux chercheurs sur les interactions homme/machine.
Le constat : Une personne passe en moyenne 11 minutes avant d’être interrompue par son téléphone, son email, son chat, son voisin de bureau… et il faut, toujours en moyenne, 25 minutes pour se replonger dans le contexte de la tâche interrompue. Si l’information n’est plus une denrée rare, l’attention l’est devenue.
Il semblerait, que pour autant, les individus ne soient pas si mécontent de ces interruptions. Elles proviennent surtout d’un réseau de relations sociales, on ne peut pas les ignorer et elles renforcent notre impression d’être vivant et important. L’horreur, c’est quand le téléphone ne sonne pas.
Comment devenir plus performant ?
Une solution consisterait à disposer d’écran beaucoup plus grand, qui permettrait de présenter toutes les applications ouvertes, contrôlable d’un seul coup d’œil.
Des recherches sont en cours –notamment chez Microsoft- pour qu’un assistant choisisse le moment propice pour présenter les interruptions à l’utilisateur. L’objectif est d’imiter le comportement des personnes travaillant en open space qui choisisse d’interrompre une personne lorsque le « moment est propice ”
La lecture de cet article assez long, m’a donné envie d’en savoir plus sur la « science des interruptions » qui est mise en œuvre notamment pour présenter des interruptions aux astronautes en cours de réalisation d’expérience. L’interruption doit pouvoir être prise en compte, sans pour autant compromettre l’expérience en cours…
- L’article est accessible gratuitement après identification.
The URI TrackBack http://arkandis.blogsome.com/2005/11/14/meet-the-life-hackers/trackback/
