31 / 01/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Un billet sur Burning Questions- le blog de FeedBurner- propose une analyse intéressante de l’usage de RSS notamment en dehors des blogs.
Sylvie Le Bars - Arkandis
L’offre Xwiki s’expose dans un site au contenu d’une remarquable lisibilité. D’incontestables progrès dans la communication.
Avec un petit quelque chose de Knowings : libérer le savoir, les oiseaux, le logo… dommage
Sylvie Le Bars - Arkandis
Rashmi Sinha nous propose sur son blog le second volet de son analyse sur les tags.
Après une analyse cognitive du tagging, elle nous propose une analyse sociale du phénomène.
Je recommande vivement la lecture de ce billet.
[via pluriTAL]
Sylvie Le Bars - Arkandis
Après la liste des thésaurus francophone, Sylvie Dalbin nous propose sur son blog Descripteur une liste de logiciels de gestion de thésaurus. Précieux.
26 / 01/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Christophe livre sur Outils Froids l’article qu’il a rédigé pour Veille Magazine de décembre 2005 : Le knowledge management, une discipline jeune.
Fervente adepte du Personal Knowledge Management depuis 1994 et la mise en chantier d’un outil de PKM Idéliance (aujourd’hui dans les tiroirs de Thales) - j’admire le travail réalisé par Christophe sur ce sujet.
A lire absolument.
23 / 01/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Lu sur IDEANT « What is social about social software?”. Une mise en perspective des propos de Bruno Latour, extraits de son dernier ouvrage « Ré-assembler le social : Introduction à la théorie de l’acteur réseau », avec les logiciels sociaux.
Cet ouvrage sera publié en France fin février 2006.
J’ai particulièrement apprécié les deux ouvrages de Latour qui sont ma bibliothèque :
La science en action –1987- connexion entre la sociologie, l’histoire et l’économie des techniques et « Nous n’avons jamais été modernes » –1991 – essai d’anthropologie symétrique.
Le premier chapitre de « Ré assembler le social : introduction à la théorie de l’acteur réseau.
Sylvie Le Bars - Arkandis
Je viens de lire un article sur un sujet qui me passionne « L’évolution de l’homme, de la biologie à la culture ». Paru dans ” Les grands dossiers n°1 : le pouvoir des réseaux/ l’origine des Cultures.”
Avec un clin d’œil sur l’évolution du classement qui est passé d’un classement construit sur la morphologie et l’adaptation à l’environnement à un classement qui se base maintenant sur le séquençage du génome.
Ressources :
Le texte de l’article « L’évolution de l’honne, de la biologie à la culture »
Sommaire de la revue : « Le pouvoir des réseaux / Origine des Culture »
18 / 01/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Mayetic ferme boutique Le spécialiste français du travail collaboratif a été placé en liquidation judiciaire. La société se dit victime d’une campagne de diffamation.
Avec une pensée spéciale pour Alexandre Campos….
17 / 01/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Hiérarchie de dossiers versus recherche « full-text »
J’ai installé et testé de nombreux moteurs de recherche desktop. Ils fonctionnent parfaitement.
Et pourtant… lorsque je cherche un document sur mon poste de travail, je navigue dans la hiérarchie des mes dossiers. Je fais très rarement appel au moteur de recherche desktop, et uniquement lorsque ma recherche est floue, et ne concerne pas une information précise.
Tags versus recherche full-text
Dans un autre registre, j’ai confié l’archivage de mes messages électroniques à Gmail. Là, pas de dossiers et sous dossiers, mais au mieux des mots clés. Les messages reçus passent d’un simple clic de la boite de réception à la boite d’archive. Il est ainsi assez rare, que je prenne le temps d’associer un mot-clé à un message. En conséquence, lorsque je recherche un message, mon comportement doit être assez proche de la poule qui a trouvé un couteau. Je souviens généralement de l’émetteur du message, mais comme ce critère n’est pas pris en compte pour le filtrage que si j’ai explicitement désigné cet émetteur pour alimenter mon carnet d’adresses, il me reste la recherche « full-text »… Et c’est là, que l’on peut mesurer la difficulté à poser la bonne question. Lorsque j’utilise Google pour rechercher une information, je n’ai aucun moyen de vérifier si la question que je pose est efficace par rapport à mon besoin. J’ai en retour des centaines de réponses quelque soit ma question. Par contre, lorsque je recherche un email, que je sais qu’il existe, je mesure immédiatement l’efficacité de ma question à la pertinence des emails. Finalement ce n’est pas si évident de poser la bonne question. On en vient parfois même a redouter de l’avoir supprimé.
Tags del.icio.us versus tags Gmail
Troisième exemple. Je confie la gestion de mes signets à del.icio.us. Comme pour Gmail, pas de hiérarchie juste des mots-clés. Mais là, l’espace dédié à l’indexation du message est une grande case blanche. del.ici.us ne me force pas à la compléter, mais cet espace « appelle » le renseignement. Et « naturellement » j’indexe chaque signet de plusieurs tags. Il est probable que si Gmail laissait un espace vide pour indexer mes messages, je le complèterais. Alors qu’aujourd’hui je dois d’abord créer un mot-clé puis le sélectionner dans une liste déroulante…
Conclusion
Ce retour d’expérience suggère que l’utilisation d’un moteur de recherche n’est finalement pas si naturelle et évidente. Et que les hiérarchies et plus nouvellement l’indexation multiple ont encore de beaux jours devant eux. Sa transposition dans le cadre de l’entreprise, nous suggère que l’organisation des contenus n’est pas une activité vaine. -billet à suivre-
12 / 01/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Je croyais les annuaires définitivement jetés avec l’eau du bain.
L’organisation, les classements, la catégorisation… des erreurs de jeunesse. Et puis les voilà de retour.
PointBlog lance Who’s Who, r’men nous livre d’autres initiatives moins « chic » mais très liste.
Alors… à quoi ça sert que Technorati se décarcasse, que Google crée son Blogsearch, que les tags se ramassent à la pelle…
En fait ce who’s who des personnalités constitue un bon outil de découverte, sauf que le format blog, risque d’être limité dès que le nombre de « who » va augmenter.
Moi j’aime bien les annuaires.
