12 / 01/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Sylvie Dalbin nous propose sur le blog Descripteur une liste de thésaurus documentaires - francophones ou pour lesquels il existe une version francophone.
Pour un néophyte, effectuer une recherche documentaire en utilisant une interface de recherche qui utilise un thésaurus constitue un barrage à la découverte – test fait avec Heraclès-
Sylvie Le Bars - Arkandis
A cette occasion, la suite logicielle Intuition devient une plateforme d’accès, de recherche et de navigation.
Cette plateforme basée sur la technologie sémantique brevetée de Sinequa se paramètre sans développements spécifiques et garantit à tous les utilisateurs un accès simple, intuitif et unifié à l’information.
Extrait du communiqué de presse :
Paris, le 16 novembre 2005 – Sinequa, le spécialiste du moteur de recherche et de navigation sémantique, capitalise sur son avancée technologique et sur sa base clients installés pour faire évoluer sa suite logicielle Intuition en une plateforme d’accès, de recherche et de navigation dédiée aux entreprises. La technologie sémantique brevetée de Sinequa est au cœur de cette offre.
Cette nouvelle version est une évolution majeure basée sur les nouveaux standards du marché. Avec Intuition 5.0, la suite logicielle devient une plateforme s’intégrant naturellement dans les architectures et systèmes d’information des entreprises et permettant un déploiement simplifié basé sur du paramétrage et ne nécessitant pas de développements spécifiques.
En avance sur l’ensemble de ses concurrents français ou internationaux, Intuition 5.0 combine la puissance d’analyse sémantique brevetée de Sinequa et une nouvelle architecture modulaire d’accès, de recherche et de navigation. Celle-ci, fondée sur les standards XML, Web Services et SOA apporte un grand nombre d’avantages concurrentiels dont l’ouverture vers tous les services applicatifs de l’entreprise et la gestion multidomaine des droits d’accès. Complètement « scalable », elle permet de prendre en compte par simple paramétrage toutes les informations depuis chaque poste client jusqu’aux données externes. La pertinence obtenue grâce à la combinaison d’une recherche sémantique, linguistique et statistique offre un service unique d’accès rapide, exhaustif et intuitif à l’information. De plus, chaque utilisateur peut personnaliser son interface en fonction de son métier.
Source : www.sinequa.com
10 / 01/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Billet inspiré par la lecture du billet de Sébastien Bailly “Rubriques à blogs”
- Les rubriques participent à l’élaboration de la confiance que le nouveau visiteur se forge à propos de ce qu’il lit sur un blog.
- Les rubriques permettent au lecteur fidèle de retrouver une information.
- Les rubriques annoncent la ligne éditoriale.
Mon argumentation repose sur l’hypothèse que si on prend le temps de publier des billets sur un blog à connotation professionnelle c’est que l’on souhaite au moins :
- Partager son expérience
- Se faire connaître
- Accroître son audience
Un processus en 3 étapes : établir un lien de confiance, donner beaucoup et enfin gagner un nouvel abonné.
Aie confiance…

Un visiteur est parachuté sur un blog suite à une recherche d’information via moteur de recherche, une alerte…La page sur laquelle il atterrit contient des éléments qui doivent répondre à sa question. –ça c’est le moteur de recherche qui le dit-
Si le contenu de la page ne l’intéresse pas, pas de pitié, il repart immédiatement.
Si le contenu l’intéresse il va avoir envie de savoir qui a publié cette information, quand, et est-ce que c est une information digne de foi.
L’environnement de publication du billet doit lui permettre de se forger une opinion. Chaque billet est signé et daté. L’auteur a pris soin de mettre sa photo, un très bon point pour la mise en confiance. Une courte biographie complète le portrait. Si ce premier barrage est franchi, le visiteur a envie d’en savoir un peu plus sur ce que publie cette personne et là les rubriques entrent dans le jeu.
Pas de rubrique : impossible de se faire une idée précise, il est hors de question de tout lire.
Trop de rubrique : mauvaise image, le touche à tout n’est pas l’expert recherché.
Une dizaine de rubriques permet au visiteur de se faire une idée, surtout avec une indication du nombre de billet classé dans chacune.
Les bonus
La confiance établie, le blog ouvre au visiteur un espace de découverte (premier bonus). Le moteur de recherche est peu utile dans cette phase. Ce sont les catégories ou rubriques qui guideront le mieux le visiteur.
La liste des sites recommandés par l’auteur constitue un véritable deuxième bonus.
La cerise…
L’abonnement. Transformer ce visiteur en abonné.
Je laisse la conclusion à Sébastien Bailly :
« La facilité d’usage des blogs ne doit pas faire perdre de vue que le système de classement doit être là pour simplifier la vie du lecteur (et définir, pour une part, la personnalité du blog), sans quoi il ne sert à rien.
Il faut quelques minutes pour créer un blog, certes. Mais prendre quelques heures pour réfléchir à ces questions de rubriquage, puis s’y tenir, ne peut pas nuire à la réussite de l’opération. »
Sylvie Le Bars - Arkandis
La recherche d’une solution technologique comme solution à tous les maux est-elle une caractéristique spécifique aux américains ?
Ce matin Don Cohen poste un billet dans lequel il s’interroge sur le piège de la technologie.
Consultant en knowledge management il cherche une explication à l’échec récurent de certaines organisations dans la mise en place de solution de partage de connaissances. Ces entreprises ont pourtant parfaitement identifié qu’il fallait prendre en compte le facteur humain et organisationnel pour qu’un tel système soit satisfaisant. En pourtant elles se contentent de renouveler leurs solutions techniques encore en encore.
Pourquoi ? Parce que l’élément humain est compliqué et subtil. Et parce que lorsque vous investissez pour une solution technique vous avez une idée de ce que vous aurez pour votre argent.
Plus généralement, tous les espoirs sont mis dans la technologie miracle qui apportera une solution à la faim dans le monde ou à l’obésité…
Don conclut ainsi “This persistent search for the silver bullet (or the silver bullet point) is a kind of tribute to American optimism, the belief that we can make ourselves, our companies, and the world better if we find the magic formula. Too bad it’s not true.”
Les américains sont-ils les seuls à croire en une technologie qui permettrait de mettre l’homme et son comportement hors jeu ?
04 / 01/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Un billet sur Signal vs. Noise fait le point sur les différents formats proposés pour les tags que l’on souhaiterait former de plusieurs mots tels que « intelligence économique » « intelligence collective » « intelligence organisationnelle »
Sur del.icio.us j’utilise le principe du motWiki : je colle les mots en mettant une majuscule au second : intelligenceCollective, intelligenceEconomique, intelligenceOrganisationnelle.
Dans la fructueuse discussion qui complète ce billet, il est beaucoup question de normalisation.
Est-ce réellement nécessaire ?
Non ! Pour une ressource textuelle je prêcherais pour maintenir diversité. Je pense que le fait qu’une même ressource soit indexée par plusieurs personnes introduit suffisamment de diversité pour que je puisse la retrouver quel que soit le format de l’index que j’utiliserais pour formuler ma requête.
Oui ! Pour une photo qui est indexée par une seule personne, s’il n’y a pas un minimum de normalisation, cette photo peut être invisible si celui qui effectue la recherche n’utilise pas le même format pour formuler sa question.
[Référence à l’article piochée sur Ergopole]

