04 / 10/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Lire sur Silicon.fr l’article de Yves Grandmontagne consacré aux annonces liées au salon Solution Intranet et Travail collaboratif.
02 / 08/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Corporate Intranets Best Practice Report est un document d’un cinquantainesde pages de Shiv Singh, Ray Velez et the Enterprise Solutions Practice at Avenue A| Razorfish.: “A User-Driven Web 2.0 Perspective This report guides managers on how to evolve their enterprise intranets and employee portals to generate greater business value. By relying on primary and secondary research, it aims to provide clarity into the enterprise landscape, the digital strategies and tactics worth investigating, and recommendations that managers can implement. It offers advice on how intranet managers can embrace the new consumer-driven innovations like podcasting, social search, wikis, and blogs that will impact the enterprise space in 2006 and beyond.”
Merci à Jane McConnell pour cette ressource et son analyse qui l’accompagne.
[Source Carnet intranet] Télécharger le rapport au format PDF
Sylvie Le Bars - Arkandis
Billet sur le blog de SQLI sur l’absence de marketing de l’intranet… à lire
Marketing web interne : les intranets aussi ont leurs clients ! … Les intranets de communication peinent souvent à conquérir, séduire et fidéliser leur cible : les collaborateurs de l’entreprise. Pour quelles raisons ? … 1- une raison organisationnelle : l’intranet, ça dépend de qui ?… 2- la mauvaise habitude de considérer la cible collaborateur comme acquise car captive de l’entreprise… 3- la confusion des genres : vendre l’entreprise à des collaborateurs qui l’ont déjà achetée !… 4- le défaut de zèle : transformer un outil de communication en tableau de bord de boeing… 5- le casse tête de la personnalisation des contenus par profils… Conclusion : pour réussir un intranet, il faut considérer les collaborateurs comme des clients internes de l’entreprise et appliquer toutes les méthodes du marketing web plus quelques autres qui ne font pas l’objet de ce billet !
[Source eMarketing Garden]
26 / 05/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Le Collaborative Web Tagging Workshop qui se déroulait le 22 mai 2006 dans le cadre de WWW2006 nous permet de compléter la liste des applications de « social bookmarking » en entreprise : “Onomi: Social Bookmarking on a Corporate Intranet”. Experience menée depuis 6 mois au sein de MITRE.
Quelques extraits qui me paraissent particulièrement significatifs : “We have several sub-hypotheses under our main objective of showing that social bookmarking will provide value to our company. • Provides research analysts with a place to share research findings • Social bookmarking will feed expertise finding & user profiling • Social bookmarking will help to form and support social networks around interest areas • Social bookmarking can enhance the value of other information retrieval and aggregation capabilities on our intranet • The emerging “folksonomy” will influence or augment our corporate subject taxonomy strategy
We named our system onomi, derived appropriately from the suffix of “taxonomy” or “folksonomy.”
The onomi system consists of a single Apache Web Server and a single MySQL database server.
There are several ways to find bookmarks of interest in onomi. One can search by user, by tag, or by words in the short, free text description field.
Adding a notion of tag type would help clarify the meaning of tags and allow deeper system interpretation.
We would like to understand in which ways the tool is being used, e.g., simply as a personal bookmarking tool, for information discovery, as a mechanism for sharing and disseminating information, as a repository for project-related resources, and/or for expert finding. We are also interested in the social influences and evolution. Will virtual communities develop? Are people more likely to copy or view the most popular bookmarks (hence making them more popular)? How will use and behaviors (both individual and community) change over time? Are people more likely to use tags others have already adopted? Will tags begin to converge ? Will new tags be introduced as “communicative tools” and will they be adopted by others? What other innovative or unanticipated uses will emerge?”
L’article Onomi: Social Bookmarking on a Corporate Intranet
19 / 05/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Existe-il des projets de social bookmarking dans les entreprises ? Les résultats sont-il différents de ceux obtenus avec del.icio.us ? Quelles sont les solutions mises en œuvre ?
Le sujet est tout juste frémissant.
Peu de projets, de bookmarking social en entreprise, ont fait l’objet de publication. IBM semble pionnier avec 2 projets le plus ancien liés au projet ThinkPlace et le second DogEar qui a fait l’objet d’un article dans ACM Queue en novembre 2005. Lucent communique aussi sur un projet de ce type.
Une plate-forme de bookmarking social pour l’entreprise, c’est l’équivalent à de del.icio.us alimenté uniquement par une communauté, un projet ou plus largement tous les employés d’une entreprise.
Le bookmarking
L’enregistrement de signets est une technique de PKM (Personal Knowledge Management) largement partagée, car elle fait gagner un temps précieux pour retrouver des ressources mémorables. L’organisation de ces signets est au mieux réalisée en suivant un classement hiérarchique. Souvent les signets sont en vrac, donc peu trouvables.
Le social Bookmarking
Pourquoi les services de bookmaking sociaux ont-ils une telle popularité ? J’explique ce succès par deux facteurs l’un purement technique sur la gestion proprement dite des signets : ubiquité et trouvabilité, et le second sur l’accès aux signets déposés par tous les utilisateurs du service (mesurer la popularité d’un signet, identification de pairs, recherche d’information).
Ubiquité
Les signets sortent du poste de travail. Ils deviennent accessibles depuis un navigateur anonyme.
Trouvabilité
L’utilisateur décore ses signets de mots clés –tags- qui décrivent la ressource augmentant ainsi la trouvabilité de chaque signet et par la même sa réutilisation. Au-delà de cette simplicité, après quelques semaines d’utilisation d’un tel service, on se rend compte que l’utilisation de mot-clés pour décrire une ressource n’est pas si évidente. On utilise souvent des synonymes, on utilise plusieurs langues. Et la fonction d’améliorer la trouvabilité ne fonctionne réellement que si l’on prend le temps de la réflexion sur des thèmes spécifiques, que l’on prend le temps de fusionner certains mots-clés. Une prise de conscience de son propre travail et des motivations liées à l’enregistrement d’un signet…
Social
D’un point de vue social, la plate-forme permet d’accéder aux signets des autres membres du service, et donc de découvrir des personnes qui partagent les mêmes centres d’intérêt. Elle permet aussi de mesurer la popularité d’un signet.
Recherche d’information
D’un point de vue recherche d’information, la plate-forme permet de découvrir des ressources privilégiées et ainsi d’initier une nouvelle forme de recherche d’information qui permet presque de réserver Google aux cas de force majeure.
Transposition dans l’entreprise
Toutes ces bonnes propriétés peuvent-elles être transposées au sein d’une entreprise ? Je réponds oui sans aucune hésitation avec même une démultiplication des bénéfices.
Individuel
D’un point de vue gestion de ses signets, une plate-forme de social bookmarking apportera aux utilisateurs les mêmes service au sein de l’entreprise qu’une plate-forme de type del.icio.us.
Collectif
D’un point de vue social, les bookmarks tracent les centres d’intérêt de chaque utilisateur, et permettent d’identifier les personnes susceptibles d’intervenir sur un problème pour lequel elles manifestent un intérêt. Les utilisateurs appartiennent tous à la même organisation et deviennent tous plus que des contacts, mais des contributeurs. Identifier les membres d’une communauté. Partager des ressources pour un projet.
D’un point de vue recherche d’information, le résultat sera encore plus probant que celui que l’on peut constater en utilisant del.icio.us. Les contributeurs de la plate-forme travaillent pour le même service, ou plus largement pour la même entreprise, ainsi les signets consignés profitent de ce filtre social très fort.
Bonus
Le social bookmarking va produire un matériau d’une absolue richesse les mots-clés. Les mots-clés de del.ico.us constituent un matériau inexploité, sauf peut-être par des chercheurs qui étudient ce phénomène social. Par contre, en entreprise, l’analyse de ces marqueurs sémantiques constitue un formidable observatoire des tendances, des besoins, du vocabulaire utilisé pour décrire une activité. Ils constituent le meilleur ferment pour construire une taxinomie, ou faire évoluer une taxinomie existante.
Dans un prochain billet je présenterai les solutions logicielles pour installer une plate-forme de social bookmarking dans l’entreprise.
Ressources sur le sujet :
- L’article sur ACM Queue à propos de l’expérience DogEar menée chez IBM
- L’article à propose de ThinkPlace
- L’article à propos de l’expérience menée chez Lucent
- Billet de Bill Ives sur KM et Portal : More Tagging Articles
- Billet de John Tropea : Enterprise Bookmarking
- Les signets enregistrés sur del.icio.us par Patrick Cormier, taggés : Corporate et Bookmarking
- article de BY MICHAEL FITZGERALD sur CIO Magazine : Tagging tools let users describe the world in their own terms as taxonomies become “folksonomies.”
09 / 05/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
BlueKiwi est une solution qui complète l’Intranet de l’entreprise d’une composante Blog.
En très raccourci : BlueKiwi est une plate-forme de création et d’administration de blogs dont le cœur est une sorte de technorati qui fédère les billets publiés, les valorise et outille leur accès par moteur de recherche ou par navigation via des catégories, des tags, les auteurs…
« Sans en décréter les usages.. » Comme le dit Carlos Diaz, BlueKiwi surfe sur la valorisation individuelle par l’écrit.
On passe du « Je possède une information que les autres n’ont pas – J’ai du pouvoir. » à « Je publie une information que les autres n’ont pas, je deviens l’inventeur* de cette l’information, je suis valorisé aux yeux de tous!»
*inventeur : pour reprendre le terme utilisé en archéologie : quelqu’un qui découvre un site ou un objet important n’est pas nommé découvreur - mais inventeur .
Beaucoup de comptes-rendus sur cette présentation :
Celui de Christophe Deschamps sur ZDNet qui parle d’un outil pour mettre les egos au service des entreprises. En effet ces échanges par Blog interposés contiendront tous les éléments pour construire un référentiel de connaissances. le système une fois encore produit son propre antidote. Parallèlement au détachement affectif qu’il entraîne chez le salarié, il offre aux organisations les moyens de ne pas (trop) souffrir des ruptures qu’il génère. A condition de les avoir anticipées…
Celui de Romain Courtois qui lui aussi positionne BlueKiwi dans une démarche KM. En effet je pense que cet outil est un très bon outil complémentaire à une démarche KM, il ne remplace pas des bases de connaissances mais il permet d’identifier des savoir-faire, des bonnes pratiques etc, et surtout il laisse ouvert le dialogue interne.
Celui de Sophie Januel Comme dans les réseaux sociaux les questions de l’animation, modération vont surgir. L’Entreprise va redécouvrir un management non plus hiérarchique (qui existera toujours) mais la gestion des relations humaines par des réseaux sociaux collaboratifs internes à l’Entreprise.
Celui de Vincent Maurin Je trouve qu’ils ont pris ce qui il y de très pertinent dans le web des deux dernières années (blogs, tags, rss, rétroliens, syndication,etc…) pour en faire quelquechose de pas trop surchargé. J’ai été agréablement surpris.
Un article sur le Jdnet : Blue Kiwi importe le web 2.0 au sein de l’entreprise
Et puis le Blog de BlueKiwi ou l’on trouve un compte rendu détaillé des échanges lors de cette réunion rédigé par Bertrand Duperrin.
BlueKiwi est développé par le groupe Reflect
La photo est publiée sur flickR par Bertrand Duperrin.
23 / 03/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Un outil pragmatique pour réaliser l’audit de son intranet.
Les thème abordés :
] Page d’accueil de l’intranet
] Structure du site et navigation
] Recherche
] Présentation et Design
] Contenu de l’intranet
] Nouvelles
] Répertoire du personnel
] Applications accessibles depuis l’intranet
] Stratégie et management de l’intranet
Par James Roberson de Two Step Design
[source JMC]
20 / 03/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
TripleHop Europe, partenaire de TripleHop Inc de 2000 à 2005, est devenu PolySpot au 1 janvier 2006. Cette évolution fait suite au rachat en juin 2005 de certains des actifs de la société Triplehop Inc par Oracle. A son catalogue, une solution de recherche et de navigation déclinée en deux versions : PolySpot Enterprise Search et PloySpot Start Search. La fiche descriptive de PolySpot Enterprise Search est accessible ici.
PolySpot exposait sa solution à Documation2006 -communiqué de presse - et est partenaire du prochain Intracom2006.
Voir aussi l’article du JournalDuNet
06 / 03/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Sur Outils Froids Christophe Deschamps met en ligne l’article qu’il a rédigé pour le numéro de janvier 2006 de Veille Magazine. Voici un résumé très condensé de cet article réalisé avec FreeMind.
- nouveaux produits en 2005
- IBM annonce Omnifind
- structuration du marché en 2005
- Oracle rachète Triplehop de Matchpoint
- Verity achète 80/20 sofware
- Autonomy achète verity
- Techno
- UIMA d’IBM en OpenSource
- marché
- beaucoup d’acteurs ==> Flou pour le client
- croissance 25% par an (source IDC)
- importance du conseil (60% du revenu pour Vérity)
- spécificités de la recherche en entreprise
- un résultat précis est attendu
- gestion des droits d’accès
- diversité des supports
- structuré
- non structuré (85%)
- innovation 2005 et attendues pour 2006
- desktop search
- prise en compte des divers supports
- Extraction d’entités nommées
- Text Mining
- Folksonomies
L’article : 2006, année charnière pour les moteurs de recherche d’entreprise ?
08 / 02/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Exalead annonce, dans le cadre de son offre one:search dédiée aux entreprises, un partenariat avec Lingway. Les approches complémentaires des technologies des deux éditeurs français vont permettrent de donner une nouvelle dimension à la recherche d’informations en entreprises. -à suivre- L’intégration des 2 technologies sera présentée pour la première fois à l’occasion de Documation 2006 (15 et 16 mars 2006 – CNIT La Défense), sur les stands des 2 sociétés et également dans le cadre d’un Atelier commun le mercredi 15 mars 2006 à 11h30.
Lu sur NetEco
Ressources : Le communiqué de presse Exalead One :search Lingway
