26 / 03/ 2007 Sylvie Le Bars - Arkandis
A lire sur le blog de Gilles Balmisse une interview de Benjamin Frraggi, fondateur de Directeur R&D de Wcom éditeur de WASA une solution de social bookmarking pour l’entreprise.
10 / 11/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Je suis toujours fascinée par l’usage de la classification pour appréhender la complexité. Le projet Tolweb est a ce titre remarquable: collaboratif et basé la classification phylogénique des être vivants -des êtres vivants proches entre eux génétiquement, et non ressemblants - Article sur la phylogénie sur wikipédia
Bref, la visite mérite le détour sans être spécialiste du sujet Tolweb.org. La page dédiée à l’homo sapiens sur Tolweb
Ils en parlent :
Sur be virtual […] L’arbre de la connaissance mercredi, octobre 25, 2006, 23:48 - Usages, Culture, Science On s’est passablement ému cet été d’un article paru dans la revue scientifique Science, qui publiait une étude menée dans 34 pays sur la croyance de la population dans l’origine animale de l’homme. 39 % des Américains n’y croient pas, mais aussi 28 % des Suisses, alors que dans un trio de pays scandinaves, seuls 8 à 13 % des sondés rejettent cette idée*. Quel phénomène accuser : la montée des fondamentalismes religieux de tous bords ou des lacunes dans les systèmes éducatifs ? […]
L’expérience d’utilisation de tolweb par une classe sur La classe d’Hélène
François Guité en parle aussi sur son blog
20 / 07/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Folksonomies: A User-Driven Approach to Organizing Content By Joshua Porter
Les thèmes abordés :
The Frustration with Taxonomies Folksonomies: A New Approach Folksonomies Address Taxonomy Difficulties Applying Folksonomies in Other Areas is Untested We’re Optimistic about Folksonomies
[source FredCavazza.net]
18 / 07/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Denis Failly publie, sur le blog de la bibliothèque de Nextmodernity, son interview de Pierre Levy à propos de IEML.
Quelques extraits des propos de Pierre Levy : Dans un style sobre, c’est un système d’adressage sémantique des documents numériques. Dans un style plus lyrique, je comparerais l’internet à un « cerveau global », à qui il ne manque que le système symbolique adéquat pour faire accéder l’intelligence collective humaine à la conscience réflexive. Mon hypothèse est qu’IEML pourrait précisément jouer le rôle de ce système symbolique initiateur d’une nouvelle dimension cognitive.
En général, une indexation en IEML permettra : - la recherche par concepts (et non plus seulement par chaînes de caractères), - la génération automatique de liens entre documents portant sur des sujets identiques ou complémentaires, - le calcul de distances sémantiques et éventuellement la génération automatique de cartes sémantiques (synthèses) de grands corpus - les inférences et analyses automatiques au sein d’ensembles de documents « quelconques » séléctionnés par les utilisateurs selon leurs propres critéres. Je précise que tout cela représente aujourd’hui (été 2006) un vaste programme de recherche et non pas des solutions techniques immédiatement disponibles.
Je reviendrai dans les prochains jours sur IEML, un projet de recherche tout à fait passionnant pour l’accès à l’information.
Ressources sur IEML
- Site IEML
- L’interview de Pierre Levy sur NextModernityLibrary
- Olivier Ertzcheid sur affordance : IEML
- Jean Michel Cornu : De la parole à l’internet en passant par l’écrit
12 / 06/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
La bibliothèque de l’université de Pennsylvanie -Penn Library - complète la recherche d’ouvrages par navigation dans taxinomie des sujets, d’une navigation par les tags proposé par les utilisateurs. La folksonomie n’a pas pour objectif de se substituer à la taxinomie, mais propose une vue différente du fond documentaire. [lu sur Many2Many]
16 / 05/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
LibraryThing, un parmi les centaines de services on-line qui ont une composante « web2 », permet de créer un catalogue de sa bibliothèque. Ce catalogue est bien sûr accessible à tous. Chaque ouvrage peut être décoré par des tags. Du web2 quoi ! Jusqu’à très récemment, les livres étaient uniquement identifiés par les tags des contributeurs, mais comme la classification des livres existe par ailleurs, elle vient d’être ajoutée par le producteur de ce service. D’où la polémique sur le blog du service taxinomie, folksonomie co-existence ? J’utilise ce service, et j’ai à l’occasion rédigé une petite note sur les tags qui m’ont dans un premier temps parus pertinents. Ces tags concernent mon expérience du livre, notamment la raison pour laquelle il se trouve dans ma bibliothèque. Aucune taxinomie officielle du sujet ne me sera utile pour organiser ces livres. Par contre la taxinomie officielle peut me permettre de découvrir des ouvrages dans la même catégorie que je pourrais souhaiter consulter. Folksonomie et taxinomie ne jouent définitivement pas dans la même catégorie. Les tags que j’utilise sont avant tout destiné à l’usage que je fais ou souhaite faire des articles, livres, photos, signets…Une sorte de projection de mon univers mental sur des « objets ». Une bonne façon de capture la connaissance au sens ou elle peut être entendue dans mon billet précédent sur la méthode préconisée par Jean Paul Baquiast….
Le calaogue de ma bibilothèque sur LibraryThing
Le billet sur le blog de LibraryThing
[découvert grâce à Joho the blog]
20 / 04/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Une question récurrente : »Pourquoi n’installer-vous pas Google sur l’intranet de l’entreprise » Google me donne satisfaction sur le net, alors que les outils de recherche dont je dispose sur l’intranet ou le portail de mon entreprise sont minables. Evidemment Autonomy ne justifie pas son article en ces termes. Google n’est bien sûr pas cité et la question reste subliminale.
L’argumentaire développé par Autonomy concerne tout d’abord des contraintes techniques :
- Hétérogénéité : Pas plus de 10% des informations contenues dans la grande valise « informations gérées par l’entreprise » sont sur des pages HTML. Le reste est contenu dans des applications business, documentaires, des bases de données…La prise en compte de cette hétérogénéité est complexe.
- Sécurité : Le résultat d’une requête ne peut contenir que des informations sur lesquelles l’utilisateur possède le droit de consultation.
- Pertinence : Dans 80% des cas la requête posée concerne un document dont l’utilisateur connaît l’existence ou dont il est l’auteur. Il n’y a donc qu’une bonne réponse à la requête, avec une exigence absolue.
- Multilinguisme : La recherche doit prendre en compte tous les documents quelle que soit la langue d’expression.
Mais en regard de ces contraintes l’entreprise dessine un univers qui favorise la recherche.
- En effet l’employé qui effectue la recherche n’est pas anonyme, et les outils de recherche peuvent prendre en compte son identité pour guider sa recherche ou influencer sur la pertinence des informations proposées en regard d’une requête.
- Une recherche par navigation est plus rapide qu’une recherche par moteur de recherche à condition de maîtriser l’arborescence de navigation. Et là encore l’entreprise peut proposer à ses employés une navigation qui correspond à leur métier. Il n’est pas question d’éviter le jargon métier, mais bien de le mettre en valeur pour augmenter la trouvabilité de l’information.
En conclusion : un « Google like » dans l’entreprise ce n’est pas pertinent. Pourquoi se priver des spécificités de l’entreprise pour accroître la trouvabilité des informations ! .
Lire l’article d’Autonomy : Business search vs. Consumer Search
16 / 04/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Prescient Digital Media publie un billet de Cathy McKnight qui expose la complémentarité entre Architecture de l’information et Taxinomie Don’t forget to add the Tax(onomy)
“Information architecture involves the structure, organization and navigation elements of a site. A good IA will ensure that employees using your intranet will be able to find the information on the site once they are there. And for those administering the site, a solid IA will make managing the site’s content – past, current and future – easier. Conversely, a well thought out and executed taxonomy can increase your intranet’s traffic exponentially, because the information on it is catalogued, and easy to find.”
[Lu sur Intranet Blog]
05 / 04/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
Classifications et taxinomies sont utilisées pour concevoir l’interface d’accès à l’information de l’entreprise. Les éléments de l’interface reproduisent les premiers niveaux de la classification pour guider l’utilisateur vers l’information recherchée.
Attention au détournement de classification pour un usage de navigation, repérage, identification ; elles ne sont généralement pas conçues pour cet usage.
La taxinomie (du grec ταξινομία taxis : rangement et nomos : loi) est la partie de la biologie visant à établir une classification systématique des êtres vivants, appelée aujourd’hui systématique. Cette classification inventaire permet de classer toute nouvelle espèce. Sa transposition pour accéder à de l’information est illusoire.
Après « la taxinomie » inventaire un vivant, le mot taxinomie a été réutilisé pour désigner des systèmes de classification.
Quant à lui, le mot taxonomie a été forgé pour parler de l’étude de la classification, une sorte de méta classification.
Prenons maintenant la célèbre classification périodique des éléments : inventaire et prédictions sur l’existence d’éléments non encore découverts lors de son élaboration. La classification périodique des éléments est un outil de travail pour les chimistes.
Certaines classifications permettent de décider du comportement à adopter face à un objet donné. Prenons par exemple un véhicule, sa classification suivant son poids, le nombre de place… permet de déterminer le permis nécessaire pour le conduire, les règles spécifiques du code routier s’appliquant…
D’autres classifications sont élaborées pour prédire le comportement d’un objet.
De très nombreuses classifications sont élaborées pour comprendre un phénomène dans l’objectif de pouvoir ensuite agir. Prenons par exemple la classification des causes de décès, les statistiques sur l’évolution de ces causes sont exploitées en médecine, mais aussi économie, politique, prévention sanitaire…
Aucune de ces classifications n’est transposable dans le domaine de l’accès à l’information.
Moins exotique, prenons la classification utilisée dans les bibliothèques, celle de Dewey par exemple. Elle est conçue pour organiser et classifier le savoir. Elle n’est pas transposable sauf peut-être pour accéder aux documents d’une bibliothèque virtuelle, en lui imposant des contraintes physiques qui n’existent plus : pas de matérialité du livre, pas de rayonnage…
Et les thésaurus ? Un thésaurus est une ressource terminologique utilisée pour décrire le contenu d’un document. Son organisation n’est pas hiérarchique. Et surtout son objectif n’est pas de classer des contenus, mais d’en parler en respectant un vocabulaire contrôlé.
Ces taxinomies ne peuvent être transposées pour accéder à l’information d’une entreprise. Elles permettent de comprendre comment des objets (sujets, actions…) se situent dans un ensemble, comment interagir avec ces objets…
Alors… il faut construire des classifications ou taxinomies sur mesure pour accéder à l’information de l’entreprise. L’élaboration de cette architecture de l’information prendra idéalement en compte : les processus pour lesquels le besoin d’information émerge, la diversité des catégories d’utilisateurs, sans oublier les liens transverses que le supermarché sait si bien exploiter en disposant la crème chantilly en regard des fraises.
15 / 03/ 2006 Sylvie Le Bars - Arkandis
J’avais fin novembre 2005 rédigé un billet intitulé : Si Pollux avait eu des tags…il n’aurait pas perdu son sucre
L’article source de ma réflexion a été traduit par Christophe Ducamp et est accessible sur le site de l’Elanceur.
